Denis Michelis

  • (Noir sur Blanc, 2024)
    Amour fou
     
    Denis Michelis
    (Noir sur Blanc, 2024)
    Amour fou
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    Amour fou

    Dans une petite ville côtière nichée entre d’abruptes falaises et une campagne paisible, une jeune femme est retrouvée noyée. Faute de preuves, son harceleur, un jardinier prénommé Barnabé, échappe de justesse à la prison. Pourtant, quelque temps plus tard, le cadavre d’une seconde victime est découvert en contrebas du Belvédère, ce, au moment même où notre suspect rentre au manoir familial – après un bref passage en institution.
    Si tout semble accuser Barnabé, l'enquête dévoilera d'autres personnages délicieusement inquiétants. Entre un père psychiatre adepte de l'enfermement, une voisine trop curieuse, une mère aimante mais possessive, une amie peu encline à collaborer, un policier frustré avide de polars immoraux, un époux violent et un journaliste manipulateur, la partie de Cluedo, aussi hilarante qu’addictive, ne fait que commencer....
    Portrait décapant d’une famille hautement dysfonctionnelle, roman à suspense et comédie macabre, Amour Fou brouille les pistes pour mieux vous manipuler. Après tout, jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour être aimé ?

    Denis Michelis a publié La chance que tu as (Stock, 2014), Le bon fils (Noir sur blanc, 2016), Prix des lycéens d’Ile de France, Etat d’ivresse (Noir sur blanc, 2019), Encore une journée divine (Noir sur blanc, 2021) et Amour fou (Noir sur blanc, 2024). Il a participé à l'ouvrage collectif Paysage(s) dans le cadre des 10 ans de résidence d'écriture en Mayenne.

    * 2015 : invité au Festival du Premier Roman et des Littératures Contemporaines pour son premier roman La chance que tu as
    * 2018 : invité au Festival du Premier Roman et des Littératures Contemporaines pour Le bon fils
    * 2018 - 2019 : accueilli en résidence d'écriture en Mayenne
    * 2019 : invité au Festival du Premier Roman et des Littératures Contemporaines
    * 2022 : invité au Festival du Premier Roman et des Littératures Contemporaines pour Encore une journée divine (écrit lors de sa résidence d’écriture en Mayenne) et Paysage(s).
    * 2023 : invité au Festival du Premier Roman et des Littératures Contemporaines

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    recueil de textes inédits
    Paysage(s)
    (Warm, 2021)

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    « Offrir des paysages à des auteurs talentueux, les y installer pour quelque temps, c’est laisser un monde infuser dans leur regard. Bouilleurs de crus, bouilleurs de mots, ils nous affolent les sens, ils nous enivrent en métamor-phosant l’espace en phrases. Ils ont distillé des paysages d’automne et d’hiver, paysages agricoles, sauvages, urbains, ils les ont avalés, dévorés, déformés. Ils se sont mêlés à ces lieux, pour nous offrir ce que leur sensibilité, leur imagination, leurs rêveries, en ont tiré. Ces quelques textes sont des chimères, mi-hommes mi-paysages. » Carole Martinez

    Entre fiction, poésie et journal de bord, Paysage(s) est un parcours polyphonique en compagnie de dix auteurs accueillis en résidence d’écriture en Mayenne par Lecture en Tête.

    Textes de Wilfried N’Sondé, Virginia Bart, Jaunay Clan, Violaine Bérot,  Velibor Čolić, Makenzy Orcel, Marlène Tissot, Olivier Maulin, Charles Robinson, Denis Michelis. Préface de Carole Martinez

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    Encore une journée divine
    Encore une journée divine
    (Noir sur Blanc, 2021)

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    Encore une journée divine dépeint un basculement, celui de Robert, psychanalyste hospitalisé pour une dépression, qui raconte, au médecin qui le soigne, sa vie d’avant et la méthode révolutionnaire qu’il a créé pour guérir les hommes de tous leurs maux.

    Un thriller psychologique qui alterne avec agilité tragique et comique.

     

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    Etat d'ivresse
    Etat d'ivresse
    (Noir sur Blanc, 2019)

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    État d'ivresse brosse le portrait d'une femme brisée qui, en s'abîmant dans l'alcool, se fait violence à elle-même. La mère d'un adolescent, en état d'ivresse du matin au soir, se trouve en permanence en errance et dans un décalage absolu avec la réalité qui l'entoure. Épouse d'un homme absent, incapable d'admettre sa déchéance et plus encore de se confronter au monde réel, elle s'enferme dans sa bulle qui pourtant menace de lui éclater au nez.

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    La chance que tu as
    La chance que tu as
    (Stock, 2014)

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    "Ici au moins, il est au chaud.
    Ici au moins, il est payé, nourri, blanchi.
    Ici au moins, il a du travail.
    L’enfermement le fait souffrir certes, mais pense un peu à tous ceux qui souffrent vraiment.
    Ceux qui n’ont plus rien.
    Alors que toi, tu as une situation et un toit où dormir, ça n’est pas rien tu sais.
    Et tu oses te plaindre."

Ses rencontres

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La passerelle