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PROGRAMMATION
Lectures / entretien
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Théâtre

Voix (in)ouïes

animées par Alexandre Gosse

Elsa Jonquet-Kornberg avec Il y aurait la petite histoire (Inculte, 2022) croise Makenzy Orcel avec Une somme humaine (Rivages, 2022) pour dire la violence de notre société

  • Elsa Jonquet-Kornberg
    (Inculte, 2022)
    Il y aurait la petite histoire
     
    Elsa Jonquet-Kornberg
    (Inculte, 2022)
    Il y aurait la petite histoire
    non
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    Il y aurait la petite histoire

    Armand ne comprend plus sa petite-fille Hélène qui, à treize ans, fume du shit, sèche les cours et s'est fait virer du lycée. Ses inquiétudes et ses peurs s'avèrent vraies dès lors qu'Hélène disparaît. Témoin ou acteur impuissant du drame, Armand bascule dans l'angoisse, envisage le pire...Il y aurait la petite histoire brosse le portrait poignant d'un homme confronté à l'impensable. Dans ce roman court et intense, d'une grande subtilité psychologique, Elsa Jonquet-Kornberg dit la violence de notre monde

    Elsa Jonquet-Kornberg a publié un essai avec Patrick Mosconi, Epigraphes (Seuil, 2011) et Il y aurait la petite histoire (Inculte, 2022).

    * 2023 : invitée au Festival du Premier Roman et des Littératures Contemporaines pour son premier roman Il y aurait la petite histoire
     

  • Makenzy Orcel
    (Rivages, 2022)
    Une somme humaine
     
    Makenzy Orcel
    (Rivages, 2022)
    Une somme humaine
    non
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    Une somme humaine

    La voix de l’héroïne nous parvient depuis l’outre-tombe. À la fois anonyme et incarnée, c’est la voix d’une seule femme et de toutes les femmes. Elle nous raconte dans des carnets dérobés au temps et à la mort une enfance volée, une adolescence déchirée, une vie et un destin brisés.
    Ayant grandi dans un village de province où règnent la rumeur et la médisance, négligée par ses parents, surtout par sa mère qui lui préfère les roses de son jardin, c’est à peine si elle trouve quelque réconfort auprès de sa grand-mère plus aimante. Elle s’échappe à Paris dans l’espoir de mener une vie à l’abri des fantômes du passé. Elle y poursuit des études de lettres à la Sorbonne, rencontre l’amour avec un homme ayant fui la guerre au Mali, fait l’expérience du monde du travail, avant de subir finalement l’épreuve de l’abandon et de sombrer dans l’irréversible errance.

    Makenzy Orcel a publié une dizaine d’ouvrages, entre romans et poésie : La douleur de l'étreinte (Deschamps, 2007), Sans ailleurs (Arche collectif, 2009), À l'aube des traversées et autres poèmes (Mémoires d'encrier, 2010), Les latrines (Mémoires d'encrier, 2011), Les immortelles (Zulma, 2012), La nuit des terrasses (La Contre-Allée, 2015), L'ombre animale (Zulma, 2016), Prix Littérature-Monde 2016, Prix Louis Guilloux 2016, Prix Littéraire des Caraïbes de l'ADELF 2016 et Prix Ethiophile 2016, Caverne (La Contre-Allée, 2017), Prix Littéraire des lycéens et apprentis en Ile de France 2017, Maître-Minuit (Zulma, 2018), Une boîte de nuit à Calcutta (avec Nicolas Idier) (Robert Laffont, 2019), Pur sang (La Contre-Allée, 2021), L’Empereur (Rivages, 2021) et Une somme humaine (Rivages, 2022).

    * 2013 : invité au Festival du Premier Roman pour son premier roman Les immortelles
    * 2015 - 2016 : accueilli en résidence d'écriture en Mayenne
    * 2016 : invité au Festival du Premier Roman et des Littératures Contemporaines
    * 2018 : invité au Festival du Premier Roman et des Littératures Contemporaines pour l'ensemble de son oeuvre, puis dans le cadre de la saison littéraire pour Maître-Minuit (écrit lors de sa résidence d'écriture en Mayenne)
    * 2019 : invité au Festival du Premier Roman et des Littératures Contemporaines pour les éditions de La Contre-Allée
    * 2021 : invité au Festival du Premier Roman et des Littératures Contemporaines pour Pur sang et L'empereur
    * 2023 : invité au Festival du Premier Roman et des Littératures Contemporaines pour Une somme humaine