Café littéraire
-
La passerelle
Handicap auditif boucle magnétique

L'ART DU PORTRAIT : ENTRE MÉMOIRE ET FICTION

animé par Olivier Nahum

Poésie du souvenir, des liens et du fantasme

  • Ludmila Charles
    (Noir sur Blanc, 2021)
    La belle saison
     
    Ludmila Charles
    (Noir sur Blanc, 2021)
    La belle saison
    oui
    Image
    La belle saison

    Nous sommes dans les années 80, dans une petite ville d’ex-Tchécoslovaquie, à l’aube de Tchernobyl et de la fin de l’ère soviétique. Elena, sixième enfant arrivé vingt ans après les autres, grandit dans un monde de femmes, entourée par sa mère et ses sœurs. C’est le récit d’une petite fille devenue femme, de ses rêves et espoirs devenus renoncements et désillusions.

    La belle saison trace délicatement et par petites touches le portrait de cette femme, au sein d’une famille aux secrets et liens opaques.

    Née en 1967, Ludmila Charles enseigne la littérature à l’université.

    La belle saison (Noir sur blanc, 2021) est son premier roman.

  • Emmanuel Chaussade
    (Minuit, 2021)
    Elle, la mère
     
    Emmanuel Chaussade
    (Minuit, 2021)
    Elle, la mère
    oui
    Image
    Elle, la mère

    Elle, la mère raconte le parcours d'une mère depuis son enfance aux origines modestes. Son fils se lance sur les traces de cette femme libre et jalousée qui a été abandonnée, placée, violée, méprisée et trompée. Il évoque ses rêves de prince charmant, ses désillusions, ses sacrifices et ses secrets

    Elle, la mère est un hommage sensible d’un fils à sa mère, une quête des origines pour mieux comprendre le destin de cette femme.

    Emmanuel Chaussade est créateur de haute-couture, directeur artistique prêt-à-porter et haute-couture, et commissaire d’exposition.

    Emmanuel Chaussade a publié Elle, la mère (Minuit, 2021) et Dire (Mercure de France, 2022).

  • Benoît Coquil
    (Flammarion, 2021)
    Buenos Aires n'existe pas
     
    Benoît Coquil
    (Flammarion, 2021)
    Buenos Aires n'existe pas
    oui
    Image
    Buenos Aires n'existe pas

    Buenos Aires n’existe pas est une sorte d’enquête reconstituant le possible séjour de l’artiste Marcel Duchamp à Buenos Aires, une balade urbaine et artistique dans une Argentine de la fin des années 1910, à l’aube de sa plus grande révolte ouvrière.

    Consacré à ce blanc biographique, Benoît Coquil bâtit une fiction inspirée de cet artiste énigmatique.

    Benoît Coquil est agrégé d’espagnol et maître de conférences en civilisation et littérature latino-américaines.

    Buenos Aires n'existe pas (Flammarion, 2021) est son premier roman.

  • Fouad El-Etr
    (Gallimard, 2021)
    En mémoire d'une saison de pluie
     
    Fouad El-Etr
    (Gallimard, 2021)
    En mémoire d'une saison de pluie
    oui
    Image
    En mémoire d'une saison de pluie

    En mémoire d’une saison de pluie est une errance dans le passé de l’auteur, le souvenir d’une escapade entre amis dans une vieille demeure à l’orée d’une forêt d’automne brumeuse et aérienne, au temps de l’insouciance et de l’innocence.

    En mémoire d’une saison de pluie est un long poème en prose d’une beauté rare et singulière pour dire l’amitié et les prémices de l’amour.

    D’origine libanaise, Fouad El-Etr est éditeur, traducteur, poète et écrivain. Il crée en 1967 la revue de poésie La Délirante, devenue depuis une maison d’édition. Il est traducteur de Keats, Shelley et Dante.

    Fouad El-Etr a publié huit recueils de poésie aux éditions La délirante : Comme une pieuvre que son encre efface (1977), Là où finit ton corps (1983), Arraché à la nuit (1987), Entre Vénus et Mars (1993), Le Nuage d’infini (1995), Le souffleur de verre (2003), Irascible silence (2011) et Haïkai de Chine (2013). Il a reçu le Prix Henri de Régnier décerné par l’Académie française en 2003 pour l’ensemble de son œuvre.
    En mémoire d'une saison de pluie (Gallimard, 2021) est son premier roman.