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REPLAY : INSTANTANÉS DE LA VIOLENCE

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INSTANTANÉS DE LA VIOLENCE

Café littéraire
-
animé par Damien Aubel

Quand les poètes fracassent l’instant.

  • Simon Johannin
    (Allia, 2020)
    Nous sommes maintenant nos êtres chers
     
    Simon Johannin - Festival du Premier Roman et de Littératures Contemporaines 2021
    (Allia, 2020)
    Nous sommes maintenant nos êtres chers
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    Nous sommes maintenant nos êtres chers (Allia, 2020) - Simon Johannin - Festival du Premier Roman et de Littératures Contemporaines 2021

    Simon Johannin renoue dans ses poèmes avec l’univers de ses romans.
    Des voyous pas méchants, des jeunes gens pas prêts quoique robustes, se chamaillent pour trouver une place au soleil. La précarité guette le porte-monnaie et les sentiments avec la même férocité. Les bastons taillent les visages, forgent les caractères. Pourtant, devant le vertige du quotidien, les belles âmes qui peuplent ces poèmes tâchent de ne pas tomber dans les écueils du ressentiment, et s’acharnent à trouver du sens et du plaisir là-dedans. Et l’amour parfois existe, se présente avec fulgurance. Le désir de vivre finit par l’emporter sur la résignation. Loin des clichés romantiques, le style visuel de Simon Johannin fait surgir par flashes des visions de corps furieux et sensuels, qui s’imbibent de substances avant de s’écraser avec fracas contre le macadam.
    Nous sommes maintenant nos êtres chers pose un regard lucide et sensible sur une époque sinistrée où la passion jaillit malgré tout avec éclat.  

    (Allia, 2019)
    Nino dans la nuit
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    Nino dans la nuit (Allia, 2019) - Capucine et Simon Johannin - Festival du Premier Roman et de Littératures Contemporaines 2021

    Texte moderne, sombre et âpre, Nino dans la nuit raconte l’errance d’une jeunesse urbaine écrasée entre violence et précarité. Le roman est servi par une langue qui se joue des conventions, des normes, et bouscule les certitudes, à l’image des trois personnages de cette histoire. Déjà remarqué par L’été des charognes, premier roman publié en 2017 aux éditions Allia, Simon Johannin confirme avec Capucine, l’élaboration d’une oeuvre singulière, qui ne laisse pas insensible.
     

    Simon Johannin a publié L’été des charognes (Allia, 2017), Prix littéraire de la Vocation, pour lequel il est invité au Festival du Premier Roman et des Littératures Contemporaines en 2018, Nino dans la nuit (Allia, 2019) avec Capucine Johannin, Prix Littéraire du 2ème roman 2020, Nous sommes maintenant nos êtres chers (Allia, 2020) et La dernière saison du monde (Allia, 2022).

  • Perrine Le Querrec
     
    Perrine Le Querrec - Festival du Premier Roman et de Littératures Contemporaines 2021

    Perrine Le Querrec est l’autrice d’une vingtaine d’ouvrages, entre poésie, romans, pamphlets et nouvelles parmi lesquels Jeanne l'Étang (Bruit blanc, 2013), Le plancher (Les doigts dans la prose, 2013), Le prénom a été modifié (Les doigts dans la prose, 2014), La Patagonie (Les Carnets du Dessert de Lune, 2015), Rouge pute (Christophe Chomant, 2018 ; La Contre-Allée, 2020), pour lequel elle est invitée au Festival du Premier Roman et des Littératures Contemporaines en 2019, Feux (Bruno Doucey, 2021) et Les alouettes (D'en bas, 2022).
    Perrine Le Querrec était l'invitée de Marlène Tissot, autrice en résidence d'écriture en Mayenne, en 2017 dans le cadre de la saison littéraire de Lecture en Tête. Elle est également venue en résidence de création en quartier prioritaire au Pavement à Laval d’avril à juillet 2021.
    Ses rencontres avec de nombreux artistes dans le cadre de son métier de recherche et de documentation nourrissent sa propre création littéraire et pluridisciplinaire, comme le fait sa fréquentation assidue des archives de toute nature.

  • Makenzy Orcel
    (Rivages, 2021)
    L'Empereur
     
    Makenzy Orcel - Festival du Premier Roman et de Littératures Contemporaines 2021
    (Rivages, 2021)
    L'Empereur
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    L'Empereur

    Ayant commis l’irréparable, un homme attend dans sa chambre qu’on vienne le chercher. Son passé résonne en lui comme un tambour. Cette jeunesse de zombie, sous l’effroyable emprise d’un maître vaudou. Ces aubes aliénantes employées à livrer des journaux jusque dans les coupe-gorges de Port-au-Prince. C’est pour elle, la femme du bus, qu’il a du sang sur les mains, pour celle qu’il a aimée. Un espoir comme un rêve trop vite dissipé.
    Mêlant savamment la magie du conte au réalisme le plus cru, Makenzy Orcel nous fait partager les tourments d’un esprit blessé en lutte contre toutes les formes d’oppression

    Makenzy Orcel a publié une dizaine d’ouvrages, entre romans et poésie : La douleur de l'étreinte (Deschamps, 2007), Sans ailleurs (Arche collectif, 2009), À l'aube des traversées et autres poèmes (Mémoires d'encrier, 2010), Les latrines (Mémoires d'encrier, 2011), Les immortelles (Zulma, 2012) pour lequel il est invité au Festival du Premier Roman en 2013, La nuit des terrasses (La Contre-Allée, 2015), L'ombre animale (Zulma, 2016), Prix Littérature-Monde 2016, Prix Louis Guilloux 2016, Prix Littéraire des Caraïbes de l'ADELF 2016 et Prix Ethiophile 2016, Caverne (La Contre-Allée, 2017), Prix Littéraire des lycéens et apprentis en Ile de France 2017, Maître-Minuit (Zulma, 2018), Une boîte de nuit à Calcutta (avec Nicolas Idier) (Robert Laffont, 2019), Pur sang (La Contre-Allée, 2021), L’Empereur (Rivages, 2021) et Une somme humaine (Rivages, 2022).

    Makenzy Orcel est poète et romancier.
    Makenzy orcel est régulièrement invité dans le cadre des événements de Lecture en Tête : il est accueilli en résidence d'écriture en Mayenne en 2015 - 2016, a été membre du jury du Prix Littéraire du 2ème roman en 2016, invité en 2018 et 2019 au Festival du Premier Roman et des Littératures Contemporaines, Invité en décembre 2018 dans le cadre de la saison littéraire de Lecture en Tête pour Maître-Minuit, écrit en partie lors de sa résidence d'écriture en Mayenne en 2015-2016.